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30/09/2005

Ce n'est qu'un au revoir

Ceci pour vous dire au revoir.
J'ai décidé d'espacer mes contributions à ce blog car j'ai rejoint ce qui sera très vite "l'équipe" d'un autre blog:

Ségolène

Je veux faire tout ce que je peux pour que Ségolène Royal soit élue Présidente de la République.

Comme je reste fan de musique et d'autres choses, je posterai de temps à autre un articulet hip hopien ou autre sur Le Migou mais de manière très irrégulière. En revanche, vous trouverez très vite rubriques télévision, musique, cinéma et autres sur Ségolène.
A +

Le Migou 

25/09/2005

Comparaisons à la page

Je reprends ici un articulet que j'avais commis pour Le Migou, en mars 2005.

Pour les fans de Bill Clinton je livre ce précieux lien vers le nirvana: acheter un exemplaire de ses mémoires, "My Life", signé par l'illustre Bill lui-même c'est possible.
Il vous en coûtera seulement $ 350, autrement dit € 272.

Plus fort encore: acheter un exemplaire signé par l'auteure de "Living History", le livre de la sénatrice Hillary Rodham Clinton, c'est possible aussi; ça coûte $ 250, autrement dit € 194.

Pour Bill cela fait $ 350/957 pages = 36,6 cents la page;
pour Hillary, $ 250/576 pages = 43,4 cents.
L'édition de luxe confirme ainsi qu'Hillary est une valeur plus forte que Bill.

Ce que les titres respectifs des deux ouvrages nous indiquaient d'ailleurs: "My Life", est derrière moi, alors que "Living History" signifie aussi bien "vivre l'histoire"(aux cotés de Bill) que "histoire vivante/en marche" (la mienne à moi Hillary Rodham).

Moi aussi je voudrais bien que notre sénatrice favorite soit la première femme élue présidente des USA mais figurez-vous que cela s'annonce plutôt mal.
Les ligues de bien-pensants et autres faux-culs évangélistes ont lancé une campagne "anti gouine" (vous ne révez pas) qui stigmatise l'attitude d'Hillary accusée d'être pour l'avortement, contre les femmes au foyer, etc.
Et Condi Rice est maintenant fortement soupçonnée d'être l'atout dans la manche de G.W.Bush pour lui succéder en 2008. D'ailleurs je vous livre ce lien vers un site qui tente de convaincre Condi de se présenter en 2008.
Autrement dit on pourrait avoir 2 femmes en lice aux prochaines présidentielles américaines.
Une dans chaque camp.
Pour un pays si réactionnaire...Ça laisse songeur sur le sens de "réactionnaire" dans nos sociétés ou, plus exactement, sur ce qui illustre le mieux le caractère réactionnaire d'une société.
En France le machisme en fait certainement partie, aux USA c'est moins sûr.

21/09/2005

Des nouvelles

Cela fait quelques mois que je me demande si je ne devrais pas débuter une petite chronique de nouvelles du monde.
Nouvelles au sens de "informations" et non pas au sens de "petits romans".
Au fait, quelle est la définition de "nouvelle"[au sens de "petit roman"]?
Let's check that out.
Je consulte le dico en ligne de TV5, dictionnaire de la langue française. Verdict :

> nouvelle (nom féminin) Annonce d'un événement, d'une chose récente. Renseignements récents sur quelqu'un. Récit, roman très court. Nous y voilà.

Une nouvelle n'est pas un "petit roman" mais un "roman très court".
Peut-être que "petit roman "est vexant pour l'auteur de "nouvelle", ça le diminue.
Une nouvelle peut-être une "grande nouvelle"[attention : pas comme dans "j'ai une grande nouvelle à vous annoncer!"] et figurer ainsi au Panthéon des nouvelles.
Le nouvelliste, quant à lui, peut se mesurer au romancier. Mais y a t'il des nouvellistes qui ne deviennent pas, un jour ou l'autre, des romanciers? Le nouvelliste tend-il vers le roman? Aspire t'il à devenir romancier ?
La définition du dico de TV5 est troublante; elle signifie que la nouvelle ne se juge qu'à l'aulne du roman, "roman très court". C'est vexant.
Au cinéma, celui qui réalise un court métrage est appelé à réaliser un long métrage. En tout cas il s'y sent appelé. Pour autant, si cela est fréquent dans le cinéma [est-ce la règle?], il me semble que le rapport n'est pas le même en littérature. Ici on ne passe pas nécessairement par le stade de nouvelliste avant d'atteindre celui de romancier. Sans doute une question de budget.

Littérature. Une chose en amenant une autre, esprit d'escalier dira t'on, je consulte la définition de "littérature", toujours au même endroit. Et là je suis accablé. Je vous la livre.

> littérature (nom féminin) Ensemble des productions littéraires d'une nation, d'une époque.

Assourdissant! Comment cela? Ce n'est pas l'ensemble des productions littéraires de l'humanité ?
Mais "d'une nation" ?
La littérature ne se définit donc que par rapport à la nation des auteurs? Incroyable!

Je m'en vais consulter d'autres dictionnaires. Voyons le Trésor de la Langue française Informatisé
C'est beaucoup mieux. Jugez plutôt :
Ensemble des productions intellectuelles qui se lisent, qui s'écoutent

C'est décidé, je vire le dictionnaire de TV5 de mes favoris et je ne me réfèrerai plus qu'à l'ATILF.
C'est dit.
J'y découvre d'ailleurs en vagabondant [bas de la définition] une citation de Flaubert que je vous livre :

Tâchez d'être seule dimanche prochain dans l'après-midi, afin que nous ayons nos aises pour littératurer à loisir. Il y a moyen, je crois, en huit jours, de faire de ce livre un chef d'oeuvre ou quelque chose d'approchant.
C'est renversant!
Il écrit ça en 1861. Cela figure dans sa correspondance. De quel livre parle t'il? A qui s'adresse t'il ainsi? Est-ce que c'est une super méthode de drague?
Que ceux-là qui savent me répondent.
Je m'en vais chercher moi aussi.
Top chrono!

Et en plus ça nous fera des"nouvelles "pour ma chronique "d'informations". 

20/09/2005

THRESHOLD

Je sais, je sais...

Télé, télé, mais de quoi dont qu'est-ce?

Tout ce que je vois de plus décoiffant est désormais sur le "petit écran" [180cmX 200cm tout de même]. Ce n'est pas parce que l'on peut regarder des films DVDisés sur son home cinema que la salle de cinéma est "menacée", c'est parce que les diverses séries et émissions télévisées que l'on peut projeter sur son grand écran sont plus régulièrement époustouflantes que ce que l'on peut voir en salle de cinéma.

Cette semaine par exemple, j'ai vu le dernier 60 minutes, l'émission phare de CBS le dimanche soir, le Saturday Night Live Special de John Belushi [in memoriam], l'épisode 4 de Prison Break [de plus en plus prenant et dont j'attends l'épisode 5] et, surtout, deux séries qui viennent de débuter et qui valent sacrément le détour : Supernatural, une sorte de Ghostbusters mâtiné de X-Files, avec des trucages et une photo dont je ne vous dis que ça. J'y reviendrai.
Et puis, et là il y a évènement : THRESHOLD, évènement et incertitude, j'y reviens.

Retenez bien ce nom car c'est celui de la série d'action-suspens-science-fiction qui pourrait enfoncer les Battlestar Galactica et autres resucées de Cosmos 99 !!

J'ai d'ailleurs réalisé un test pour vérifier que je ne suis pas complètement fou et que j'ai raison de penser ce que je pense : j'ai conviée mon aimée et une amie, qui toutes deux "détestent" la science-fiction, à une projection du "special two hour premiere" de Threshold diffusé vendredi dernier.

Instantanément scotchées, rivées au fauteuil dans les 5 minutes, pantelantes lorsque le générique de fin de la deuxième partie s'est achevé. Un seul cri : préviens nous dès que tu auras le deuxième épisode!
Aussi délirant que ça paraisse je me demande si je n'ai pas trouvé la recette du nouvel aspirateur à gonzesses, "tu veux voir une série télé américaine sur mon grand écran ?". Quand je pense que je me suis cassé le cul à fabriquer moi-même des compiles dont chaque morceau était un message tellement subliminal [roule toi tout de suite sur moi!] qu'elles ne comprenaient rien ["tu peux baisser le son stp?"]. Tout ça est fini. Place à la télé.
Je me fais peur.

Bref, THRESHOLD. C'est diffusé sur CBS.

Une spécialiste de la gestion de crise, Dr. Molly Anne Caffrey [joué par Carla Gugino] qui élabore les scénarios catastrophe et les procédures fédérales adaptées, est embarquée avec son équipe de savants-spécialistes vaguement déjantés [dont celui qui jouait le chef savant aux cheveux longs dans Independance Day] direction un cargo à la dérive dans l'Atlantique, au large des cotes américaines. Avec cette fine équipe, un "ghost-agent, Cavennaugh [joué par Brian Van Holt] qui est chargé du caractère "opérationnel" de cette mission.
Lorsqu'il se présente [assez spectaculairement] au bon docteur il lui dit, "You've become the most important personn on the planet". Que je sois damné s'il ne le pense pas vraiment!

L'équipage du cargo à la dérive pourrait avoir assisté à l'extraordinaire apparition d' un vaisseau venu du "deeper space"[trop cool] et repéré par toute l'électronique de Mount Cheyenne. On est sans nouvelles d'eux.

Je peux vous dire tout de suite que les nouvelles ne sont pas bonnes.

Les spectateurs de cette nouvelle série se posent beaucoup de questions sur ce que les scénaristes nous ont concocté pour la suite. Et certains s'inquiètent de savoir s'ils vont pouvoir durer longtemps, sur plusieurs saisons. Bonne question. Mais on s'en fiche un peu nous. Tant que c'est bien on prend. Quant à l'imagination des scénaristes, j'ai tendance à leur faire confiance : ce qu'ils ont imaginé est déjà bien bien cool. Il y a de la matière pour quelques épisodes.

Rien que ce qui a été imaginé pour le vaisseau-machin-origami-intergalactique-qui-brille-et-fait-du-bruit, rien que ça est top! J'vous dis ? Oui, je vous le dis. Il s'agirait peut-être bien d'un kèkchoz en 4 ou 5 dimensions et qui aurait cet aspect, super cool, parce que nous ne pouvons le voir qu'en 3 dimensions. Et oui! Nous ne sommes que des humains.

Sur le site consacré à la série par son commanditaire CBS, on trouve tout un tas d'infos et, plus marrant, des screensavers très originaux, y compris parce qu'ils sont distribués sous licence creative commons et en P2P. Je ne vous en dis pas plus. Je sais que vous y partez tout de suite. C'est par ici.

Oups! J'ai failli oublier; Threshold, ça veut dire le seuil. Miam miam !!

19/09/2005

Je dois tuer !!

Quand ?
Où ?
Maintenant !
J'enrage, j'étouffe, je dois éructer afin de me débarasser du bouchon de fureur qui commence d'obstruer mes conduits vitaux.
Il faut que je tue.
Cause immédiate de l'accès de tuerie :
coup de sang consécutif à la sortie annoncée du nouveau disque de Neil Young, Prairie Wind, le 27 septembre prochain, et à la subséquente réalisation [une nouvelle fois] des menées et visées de The Industry.

Le nouveau must absolu du barde canadien sera dans les bacs et rayons des épiceries sonores du monde entier le même jour.
Le même CD, partout disponible, le même jour.
Aux U.S.A. à $10.99
En France à €20.99 soient $25.5

Let me rephrase :
le même disque vaut 2,5 fois plus cher en France qu'aux U.S.A.

Question : qui perd? Qui gagne?
Tic tac tic tac tic tac
Répétez après moi :

Je perds
Tu perds
Il ou elle perd
Nous perdons
Vous perdez
Ils perdent.

 

Comment ça "ils" perdent ?
Qui ça "ils"?
Non, non, non. "Ils" ne perdent rien.
"Ils" s'engraissent en bavassant sur la création,
l'énergie qu'il faut mettre pour développer un artiste,
le devoir national de protéger la culture.
La protéger de qui?
De nous !!
Arrrgghhlll !!!
Et tous ces beaux messieurs et ces belles dames qui nous disent :
il faut défendre, la culture, l'exception française, le patrimoine, le lait, les A.O.C., le beurre, les oeufs et le fromage.
Fuck !!
Fuck l'exception culturelle française qui permet à ceux qui vendent un CD aux U.S.A. de le vendre 2,5 fois plus cher en France!
Fuck Le beurre, les oeufs et le fromage!
Fuck le Ministre valet des "industries" de la culture!
Fuck les cireurs de pompes empressés aux coquetèles et conférences des petits marquis courtisants d'un pouvoir qui prétend nous entendre, mieux : nous comprendre!
Fuck ! Affanculo ! Enculés !

Arrrgghhlll !!

17/09/2005

Un p'tit coin d'paradis

medium_cabo_gata05.jpg
C'est là.
Et là.
medium_cabo_gata33.jpg
Et ce soir il y a un tirage du loto à 6 millions d'€.
Les miens.
Une fois de plus, je n'y jouerai pas.
Et pourtant je suis joueur.

15/09/2005

Qui est-il ?

Est-ce que vous êtes écrivain ?
Lui demande t'on.
C'est parce que j'ai les cheveux longs et des lunettes, me dit-il.
Qui est-il ?
On dirait un pote de Ry Cooder lui dis-je.
On n'est pas plus avancé.
Et on ne sait toujours pas qui il est.

Quand tout est possible

Dans mes plus jeunes années, et j'en conserve encore la trace sinon le goût, j'étais convaincu que le monde peut être changé et que nous [et donc moi] le changerions. En mieux.
Je me suis beaucoup frotté à la politique, aux organisations, aux militants et responsables, aux dirigeants.
Petit à petit un certain désenchantement a vu le jour en moi, encore mâtiné de rage certes, mais désenchantement néanmoins.
Et pourtant, finalement assez souvent, quelque chose me redonne un coup de fouet, me permet d'avancer à nouveau plutôt que de m' avachir définitivement.
Une chanson, un livre, une photo, un poème, un tableau, un film, une série télé, généralement, toujours en fait, une création.
Et puis mes mieux aimés, bien sûr.
Mais avec eux je tremble aussi de la tête aux pieds en pensant à ce monde qui avance si titubant, si lentement, si infinitésimalement lentement, vers le mieux, vers le plus doux.
Et je pense que cette progression si lente est ce qui fragilise notre monde, le menace à chaque seconde d'effondrement, d'explosion sous les coups de boutoir de la nature ou de l'homme.
Je crois en la vitesse. Le risque, c'est la lenteur.
Et Dieu sait qu'il y a de l'acharnement à freiner, empêcher, massacrer, détourner, dégueulasser.
Alors un petit coup de baguette magique, un geste simple, une icône bienvenue; ça fait du bien.
Là, maintenant, c'est le nouveau disque de Paul McCartney.
Et je me fais à l'idée que c'est de plus en plus rarement un politique, un responsable, un dirigeant, qui va m'épater, me convaincre et m'entraîner.
Ce sera « the fool on the hill ».
Pas plus mal.
C'est assez marrant quand j'y songe.
J'en voulais éperdument à Paul de son talent, de ses facilités, de son apparent détachement et de son intérêt pour des choses si légères qu'elles me semblaient parfois ne pas exister du tout.
J'aimais John.
Conscience, révolte, engagement manifeste.
Je continue de l'aimer.
Et Paul aussi.
Ça va mieux en le disant.
Avec Paul on en revient à : ma première grande cause, c'est moi.
Ce qui empêche l'égoïsme c'est l'objectif ultime : aller mieux avec les autres, participer à l'ensemble.
Finalement tout est possible,
we can change the dark clouds from the sky.
Je me sens repartir.
Thank you Sir Paul.

ps: le nouvel album de Paul s'intitule Chaos and Creation in the Backyard

Muzikafon !!

Qu'est-ce qu'une réforme ?

Comme plein de contribuables ayant opté pour le prélèvement mensuel des sommes dues au titre de l'impôt sur les revenus je viens de recevoir l'avis de prélèvement des derniers mois 2005 et de l'année 2006.
Un fois de plus je m'étonne, en fait j'enrage, comme de nombreux salariés, de voir le ministre de l'économie et des finances et son ministre du budget ne rien nous annoncer sur le sujet de l'impôt à la source pour les salariés.
Voilà une vraie réforme qu'ils pourraient, eux ou leurs prédécesseurs, mettre ou avoir mise en chantier. Ils ne l'ont pas fait.
Pourquoi ?
Cela ne simplifierait-il pas la vie de nombreux citoyens ?
Cela n'est-il pas possible techniquement ?
Cela n'entre t' il pas de plein pied dans le cadre de la modernisation de l' État et dans la volonté de faciliter les relations de l'administration avec les « usagers/citoyens »?
Cela n'est-il pas cohérent avec les projets de « l'administration électronique »?
Si, comme je le pense, la réponse à ces questions est «en effet cela est vrai, possible, etc.», et que rien n'avance sur ce sujet, c'est que ces questions sont sans importance réelle.
Il y en a donc d'autres, dont les réponses conditionnent la mise en oeuvre de cette réforme.
Lesquelles ?
Peut-on faire confiance à ceux qui, en plus de leurs revenus salariaux, ont d'autres sources de revenus, non salariaux, et devraient donc les déclarer ?
Réponse : aujourd'hui le mode déclaratif individuel est la règle et cela fonctionne.
Le coût de gestion du prélèvement à la source serait trop élevé. Il faudrait mettre sur pied un véritable bouzin, des années de développement, des années de tests, des années de conflits en tout genre, donc un coût énorme. Vrai ou faux ?
Si, malgré tout, on avançait dans cette voie, cela aurait pour conséquence la disparition de milliers de postes de travail, ceux des salariés des différentes administrations chargées aujourd'hui de gérer cette puissante mécanique de collecte de l'information, analyse de celle-ci, prise de décision, notification, vérification du bon déroulement de la collecte, etc. Vrai ou faux ?

J'arrête là.
Décider d'une réforme et la mettre en oeuvre est rarement une chose simple.
Il faut des gens décidés, opiniâtres. Des gens qui ne considèrent pas que l'on ne peut rien changer, qu'aucun autre système ne peut se substituer à la perfection existante.
Très bien.
En gros ce que je suis entrain de me dire (et de vous écrire) c'est qu'il faut des responsables volontaires et pédagogues.
Je suis saisi d'un frisson.
Et ça m'amène à une question simple :
si aucun politique ne peut mettre en place une réforme qui permettrait de moins enquiquiner des millions de contribuables parce que,
1/ ils n'auraient plus à se préoccuper de déclarer leurs revenus, déjà déclarés par leur employeur,
2/ ils n'auraient plus à se préoccuper d'économiser pour ne pas être surpris par le montant des trois derniers prélèvements mensuels,
etc.
Question : c'est quoi une réforme ?
Autre question : quelles réformes sont-elles à la portée de nos politiques ?
J'ai peur.
Ne me répondez pas.
Je vais me recoucher.
Surtout ne pas penser !

13/09/2005

Ethereal Americana

Aujourd'hui est le jour de la sortie du nouvel album de Billy Bob Thornton, HOBO.
Vous connaissez Billy Bob superbe acteur, excellent scénariste et metteur en scène.
Vous savez peut-être qu'il a démarré comme musicien et n'a jamais arrêté de composer et de jouer.
Son style ? Country. Tendance "ethereal Americana".
Très bien.

Je retiens surtout trois excellents titres : "Orange County Suicide" , "El Centro On Five Dollars A Day" et "At Least We Dreamed".
L'album est centré sur la vie en Californie aujourd'hui et Billy Bob Thornton nous dépeint les différents types de destins qui s'y croisent.
C'est assez sombre, très bien écrit [une constante], puissamment joué.
En fait, au lieu d'écrire "c'est assez sombre", je ferai mieux d'écrire "c'est trés réaliste", parce que la réalité américaine est sombre et que Billy Bob ne fait que la raconter à son élégante manière.
On est loin de la musique de propagande et de lavage de cerveau dont nous abreuvent les MTV et autres VH.

Tout ceci est aussi l'occasion pour moi de vous refiler une nouvelle adresse de site, je vous laisse découvrir ici.

Muzikafon !!

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